En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour assurer le bon fonctionnement de nos services.
En savoir plus

2013-2014

Janvier 2014, seconde 6, Lycée Rascol, regards croisés entre Leslie Kaplan, écrivain et Djamel Tatah

Par Administrateur ARTOTHÈQUE, publié le jeudi 22 mai 2014 16:26 - Mis à jour le jeudi 22 mai 2014 16:26

Nous rencontrons Leslie Kaplan, écrivain au mois de Mars et en lisant ses livres L'excès-l'Usine et le livre des Ciels, on a trouvé comme un écho entre les livres de l'auteur et l'oeuvre de Djamel Tatah.

                                                     

                                                           

 

 

On a des peaux, des maladies

On se regarde attentivement, on cherche les traits 

Le matin, on sort du sommeil aspirée par le réveil vide des mots

Il n'y a pas d'image, jamais, personne ne crie 

 L'infini est là, on regarde 

Des images se détachent.

 

La peau est morte

Endroit vide

Le visage blanc

On vit, on meurt à chaque instant

Autour il y a cet espace noir

La tête émerge, seule, visage interminable

Le temps est ailleurs : seuls existent l'espace, dans la tête, infini, et toute vie maintenant, ramassée et pleine comme un caillou mort

 

C’est vague

Sans rien dire

Il n’y a pas de pensée particulière

 

Plusieurs dimensions, confondues 

La fatigue est là pour protéger seulement 

Air palpable , mémoire blanche

 

 

 

 

 

 

 

 

Catégories
  • Tatah